samedi 21 mars 2009

Dimanche 15 mars

Ce matin, départ pour notre semaine touristique. Levé difficile à 5h15, le temps de prendre une petite douche et de boucler notre sac. Thomas, toujours aussi ponctuel, nous attendait à 6h devant la porte de l'auberge avec le taxi. En route pour la station de bus pour prendre celui qui nous conduira à Djenné. On a eu de la chance d'avoir de la place dans le premier bus. Les gens avaient réservés, mais Thomas 'avait pas réussi à les joindre hier pour réserver. Nous voilà donc embarqués pour les 500 kms qui nous séparent de Djenné. Pour décrire u peu le car, une chaleur étouffante, quasi les uns sur les autres, un bus quoi, un peu déçues, pas de poules sur le toit ^^. Les arrêts sont fréquents, et à chaque fois, une nuée de villageois investi le bus pour essayer de vendre boissons et nourriture en tout genre. A 13H, pause déjeuner à San. Au menu, poulet grillé et frites. C'était très bon, et quel bonheur de manger avec les doigts. Nous arrivons vers 15h au carrefour de Djenné, où nous devons encore prendre un taxi jusqu'à la ville. Embarquement à bord d'une carcasse de voiture. On comprend même pas comment une chose pareil arrive à rouler (Pétrouche elle avait trop la classe comparé à ça!). Evidemment, panne en plein milieu de la route. Sans oublier de mentionner la fois où le levier de vitesse est resté dans les mains du chauffeur et celle où Sigo s'est retrouvée avec une banquette dans les bras. La panne, une bougie encrassée qu'il a dit. Soit. On repart enfin pour se retrouver au bord du Niger. Là, il nous faut le traverser en bac. En l'attendant, une petite fille nous a gentiment complimenté: "tu es belle comme un poulet rôti et gentille comme un coca bien frais"... Le bac arrive, le temps pour nous d'embarquer, suivies de notre carcasse. Et Là BAM, c'est le drame (enfin même pas!). Notre chauffeur a "malencontreusement" percuté la voiture de devant. Elle avait le frein à main heureusement. On a tout de suite compris pourquoi sur la route il rétrogradait sans arrêt, il n'avait tout simplement pas de freins...C'est dans la bonne humeur que rien ne se passa et qu'il décrassa de nouveau sa bougie. Une fois traversé le Niger, on regrimpe dans la voiture direction Djenné. Arrivée dans un magnifique petit hôtel. Une petite douche, une petite lessive, un miam et un gros dodo pour pouvoir visiter la ville demain matin et le marché l'après-midi.

1 commentaire:

  1. "tu es belle comme un poulet rôti et gentille comme un coca bien frais"...le jour où quelqu'un me fais un complment pareil ou je l'épouse ou je me pacse...je suis fan!

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